Sécurité japonaise gouvernementale faisant suite au désastre de Fukushima

Pour le gouvernement japonais ce ne sont pas les fuites de plutonium qui sont dangereuses mais le les enquêtes des journalistes indépendants

« Le Gouvernement japonais a pris des mesures contre les reportages indépendants et la critique de la politique du Gouvernement à la suite du désastre nucléaire, en décidant de quels citoyens peuvent ou ne peuvent pas parler en public. Une nouvelle équipe de « projet » (Ndlr : en d’autres termes plus explicites « équipe de censure ») a été créée par le Ministère des Affaires Intérieures et de la Communication, l’Agence Nationale de Police et METI, pour combattre les « rumeurs » considérées nuisibles pour la sécurité japonaise à la suite du désastre de Fukushima.Le gouvernement prétend que les dégâts causés par les tremblements de terre et par l’accident nucléaire sont amplifiés par des rumeurs irresponsables et qu’il doit agir pour le bien public. L’équipe du « projet » a commencé à envoyer des « lettres de requête » à des organisations telles que les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs d’accès à Internet, des stations de télévision câblée et d’autres, exigeant qu’ils « prennent des mesures adéquates basées sur les directives en réponse aux informations illégales. » Les mesures incluent l’effacement de toute information de sites Internet que les autorités considèrent nuisible pour l’ordre public et la moralité. »

lire en intégralité : makikosegawafukushimalacorruptionmediatiquequiprotegetepcoetcensuregouvernementale25042011.pdf 

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