Fukushima – radioactivité en hausse, en hausse…

 Fukushima : des ouvriers dans le réacteur no 1

Sources : Ouest-France

« Deux mois après la catastrophe nucléaire au nord-est du Japon, la situation reste fragile. Les habitants évacués ne pourront pas rentrer chez eux avant le début de l’année prochaine.

Repères

Quelle est la situation à la centrale ?

Hier, pour la première fois depuis le séisme et le tsunami qui ont endommagé la centrale, treize ouvriers ont pénétré dans le bâtiment du réacteur n° 1, dont le toit avait été soufflé par une explosion. Équipés de combinaisons et munis de bouteilles d’oxygène, ils ont travaillé pendant une heure et demie, se relayant par petits groupes. Ils ont connecté huit tubes à des ventilateurs conçus pour filtrer les éléments radioactifs présents dans l’air. Un système qui restera en place deux ou trois jours. Ce qui devrait, par la suite, faciliter les travaux de réparation des circuits de refroidissement, pour l’instant freinés par la radioactivité, trop élevée.

Quand les réacteurs seront-ils refroidis ?

L’opérateur Tepco, propriétaire de la centrale, pense pouvoir réussir à refroidir les réacteurs et les arrêter, d’ici au début de l’année prochaine. L’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) estime néanmoins que la situation demeure « préoccupante ». De l’eau douce ¯ dont le pompage reste délicat ¯ est toujours injectée pour refroidir les installations. Hier, sujet d’inquiétude, la température qui s’élève à 240 °C était en hausse dans le réacteur n°  3.

Eau contaminée rejetée en mer : quel impact ?

Le niveau des substances radioactives a fortement augmenté, à une quinzaine de kilomètres au large de Fukushima. Les échantillons collectés indiquent des niveaux de cesium 137, 600 fois supérieurs à ceux trouvés jusqu’alors. L’IRSN estime que cette pollution affectera l’environnement marin. Des poissons et des algues consommées au Japon pourraient accumuler des radionucléides, comme l’iode 131.

Que devient l’eau contaminée ?

Présente dans les sous-sols et dans les bâtiments abritant les turbines, elle est devenue le principal souci. Elle menace, à tout instant, de se déverser en mer. Son accumulation freine les opérations. Dès juin, elle sera traitée par plusieurs sociétés, dont la Française Areva. Autre risque : des répliques du séisme du 11 mars. Tepco a ainsi annoncé la construction d’une nouvelle digue anti-tsunami, qui devrait être achevée d’ici mi-juin.

Les habitants évacués pourront-ils rentrer chez eux ?

Quelque 80 000 personnes ont été évacuées autour de la centrale. Le gouvernement japonais devrait se prononcer, début 2012, sur leur éventuel retour ».

sources ici

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