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 Crise de la dette : la Grèce vers un « défaut partiel » de paiement, une première en zone euro.

Après 18 mois d’une épuisante course contre la montre, la Grèce, acculée par l’ampleur de sa récession et la cacophonie de ses créanciers, est poussée vers la catégorie des pays dits en « défaut partiel » de paiement, une première en zone euro.

Mardi, certains pays européens partenaires et créanciers du pays ont brisé un tabou en laissant filtrer que l’option d’un « défaut partiel » de la Grèce sur sa dette de 350 milliards d’euros, était sur la table, en échange d’une poursuite de leur perfusion financière, ce qui poserait alors la question de son maintien dans la zone euro.

Officiellement, Athènes n’a aucune intention d’arrêter de payer une partie de sa dette, ce qui serait l’équivalent d’une faillite déclenchant une déflagration dans toute la zone euro et au delà. La Banque centrale européenne campe aussi sur la même ligne.

A Paris, les banques françaises, qui sont les établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce et à l’Italie, sont sanctionnées par les investisseurs. BNP Paribas abandonne près de 5% depuis le début de l’année. Crédit agricole et Société générale reculent près de 13% et de 11% respectivement.

Côté Zunien c’est pas franchement la rigolade

Les négociations entamées par le président Barack Obama avec l’opposition républicaine sont dans l’impasse, les Républicains majoritaires à la Chambre des représentants refusant de voter un relèvement et exigeant qu’on s’attaque au déficit.

Retour en Euroland

D’autant que les agences de notation radicalisent leur position. Fitch a brutalement abaissé mercredi la note souveraine de la Grèce à un niveau proche de la catégorie des émetteurs insolvables.

Les partisans d’une méthode forte sur la contribution des banques, prêts à en passer s’il le faut par un défaut de paiement partiel du pays sont de plus en plus nombreux.

 » Il y a des périodes où un seuil psychologique est atteint pour les populations. Il n’est pas simplement dans l’imagination, mais lié à des réalités qui font que des choses qui ont été jusqu’alors tolérables cessent de l’être.  » Paul Jorion.

Personne ne pourra dire « on ne savait pas »

Sources : AFP, Reuters, Boursorama et blog de Paul Jorion – ce jour.

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