AUTRES

23 Novembre

 Fukushima – Les émissions radioactives de l’accident nucléaire revues à la hausse Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le Dr. Andreas Stohl de NILU (institut norvégien de recherche atmosphérique) a fourni de nouvelles informations sur la quantité de matière radioactive qui a été libérée dans l’atmosphère lors de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée par le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011.

Coupé/collé www.notre-planete.info L’étude montre que les rejets radioactifs sont bien plus important que les annonces du gouvernement japonais, mais également que les piscines utilisées pour stocker les éléments radioactifs ont contribué de manière significative aux émissions de césium 137, un élément extrêmement dangereux tant pour ses propriétés physiques que pour sa longue période radioactive (30 ans). « Il ne fait aucun doute que l’accident de Fukushima est le plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl, notamment en terme d’émissions de xénon 133 et de césium 137« , confirme Andreas Stohl.Les travaux de recherche sont basés sur l’observation effectuée depuis plusieurs stations de surveillance dans le monde, un modèle de dispersion atmosphérique, ainsi que sur les informations concernant le cours des événements lors de l’accident. « Nos calculs sont basés sur environ 1000 mesures effectuées au Japon, aux Etats-Unis et en Europe. Cette étude est la plus complète existant aujourd’hui sur le sujet.« , déclare Andreas Stohl.Tout indique que les rejets de césium 137 ont à la fois commencé et se sont terminés plus tôt que prévu. La quantité libérée est estimée à 36 PBq (unité de mesure de l’activité d’un radionucléide du système international, un pétabecquerel valant dix puissance quinze becquerels). Cela correspond à 42% des rejets de Tchernobyl, ce qui fait de l’accident Fukushima la deuxième plus grosse émission de césium 137. 80% de cet isotope serait parti dans l’océan, tandis que 19% aurait été déposé sur le territoire japonais.

Les résultats de l’étude montrent en outre que les rejets de xénon 133 ont été d’environ 16700 PBq. C’est le plus grand rejet civil jamais enregistré, environ 2,5 fois plus élevé que lors de l’accident de Tchernobyl en 1986. Sa dispersion aurait commencé dès le matin du 11 mars, après le tremblement de terre. Le xénon 133 n’est absorbé que dans une faible mesure par le corps humain, ses effets sur la santé sont donc moins préoccupants. « Il est cependant primordial de comprendre ce qu’il s’est passé durant l’accident. », précise Andreas Stohl.

Cette étude(1) a été menée par des chercheurs de NILU, de l’Université des Ressources Naturelles et des Sciences de la Vie de Vienne(2), de l’Institut Central Autrichien de Météorologie et Géodynamique(3), de l’Université Polytechnique de Catalogne(4), et de Goddard Sciences de la Terre, Technologie et Recherche (Columbia, USA)(5).

 14 Novembre

 

Les citoyens finiront par se révolter contre la « dictature de fait » des marchés financiers qui s’exerce depuis le début de la crise de la dette en zone euro, a estimé le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, dans un entretien au Journal du dimanche.

« A terme, les citoyens se révolteront contre cette dictature de fait », a prévenu M. Jouyet, à la tête du gendarme français des marchés. M. Jouyet, qui a été secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes de Nicolas Sarkozy, est proche du candidat PS à l’élection présidentielle, François Hollande.

http://www.liberation.fr

10 Novembre

Pouvons nous remédier à l’ HORREUR ECONOMIQUE et à la récession ?

Ce « nous » n’est pas celui du journal de 20 h qui voudrait nous faire prendre les intérêts des dominants, financiers, classe politique, grands patrons, classe médiatique… pour les nôtres.

Du point de vue de ceux qui ne disposent pas de capitaux, la situation économique n’est pas inextricable.

Prenez 6 pays de l’Europe qui décident de s’entendre et de quitter l’Union de « l’Europe l’Europe l’Europe. »

Au sein de ce groupe de six, on trouve trois poids lourds et trois pays économiquement moins influent.

Ce qui nous donne : La France, l’Italie, l’Espagne, , le Portugal, la Grèce et l’Irlande

( nous pouvons encore imaginer d’inclure trois pays supplémentaires ou bien d’en retrancher trois…)

Ces six pays se dotent d’une monnaie commune ( et non unique !) que j’appellerai ECU pour la clarté de mes explications. Cet Écu est régi par une banque Centrale contrôlée par les parlements des pays de cette portion de territoire de la vieille Europe, territoire dit des 6.

Cette Banque centrale imprime du papier monnaie, des titres…

Et en concomitance, décrète un moratoire d’une année sur toutes les dettes étatiques – le temps de se retourner…-.

Valeur de départ, de l’Écu : 1 euro

Évidement puisque dans ces pays la dette publique est colossale, l’Écu connait une rapide dégringolade, moins 10 % puis 20 , 30..

Mais ces pays produisent principalement pour leur marché intérieur… Certes il faut acheter le pétrole un peu plus cher et il manque quelques pièces pour les technologies de pointe mais cela ne fait qu’accélérer un modèle économique dé-carboné et un retour à des technologies efficientes et non spéculatives.

Les rentiers et financiers sont pris massivement d’une furieuse et pressante envie d’aller se planquer dans les plaines de Mongolie ou au cœur de Sumatra afin de conserver entre les mains leurs picaillons sous des latitudes plus généreuses pour leur butin…

Mais les usines se remettent à tourner et l’agriculture pourvoit largement au marché intérieur.

Au sein des six, en une dizaine d’année le travail est de nouveau correctement rétribué.

Un développement humain endogène est possible sur un territoire délimité.

On comprendra que mon exemple des six est tout à fait fantaisiste et n’illustre qu’un raisonnement qui lui ne l’est pas.

J’ai précisé de quel lieu je m’exprime,. je ne m’attends pas à ce que la rente et la finance partagent mon point de vue.

Or c’est bien le Capital qui tire les fils des marionnettes mises en place au service des Banksters de la Gouvernance mondiale, avec l’appui des clowns en uniformes qui ont la possibilité d’appuyer sur la gâchette des fusils.

N’empêche : il nous faut agir. En sortant de la logique de concurrence des marchés et en entrant dans une logique de coopération des populations.

A.B

 

  9 Novembre

L’énergie atomique est bien plus coûteuse que tous les autres modes de production d’électricité

Henri Proglio répète à l’envie des chiffres ignomineux : cela coûterait des milliards de sortir du nucléaire….

Extrait d’une dépêche de Agence de Formatage de la Populace -AFP- de ce jour

 » Henri Proglio, le PDG d’EDF, a dressé un bilan apocalyptique d’une telle hypothèse. Outre un coût de 400 milliards d’euros pour le remplacement du parc existant par des énergies alternatives, le patron de l’électricien fait valoir qu’une sortie du nucléaire mettrait en péril un million d’emplois. »

Rétablissons les chiffres

NE PAS SORTIR du nuk c’est renoncer à deux millions d’emplois dans les 10 prochaines années

Mais pourquoi les petits escrocs d’arrière-cuisine emcombrent t-ils nos tribunaux et les escrocs patentés, récidivistes, comme Proglio, ont t-ils droit à de récurrents déroulement de tapis rouge dans les organes médiatiques de la propagandstaffel aux bottes des nucléistes et se promènent-ils la bouche en coeur en proférant leurs arrogantes inepties, assimilables à des escroquerie,s en toute liberté?

Le vrai coût du nucléaire

http://www.sortirdunucleaire.org

Le nucléaire a la réputation d’être peu coûteux. Mais c’est oublier de prendre en compte ses coûts cachés, qui sont payés par tous les Français, même s’ils ne figurent pas sur la facture d’électricité.

Prenons l’exemple du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Cet organisme de recherche a bénéficié de 308 milliards de francs de subventions publiques sur les 405 milliards de francs de budget civil cumulé pour la période 1946-1992 (1). Le programme nucléaire en est le principal bénéficiaire, puisqu’il monopolise plus de 90 % de ces budgets de recherche, contre 1 % à 2 % pour les énergies renouvelables (2).

Coûts inconnus. D’autre part, le coût du démantèlement a toujours été sous-évalué par les producteurs d’électricité. De même, le coût total de la gestion des déchets reste inconnu. Cela signifie que demain, nous et nos descendants continuerons à payer pour les conséquences de ces kWh nucléaires déjà consommés.

Amory Lovins est le fondateur du Rocky Mountain Institute (3), un organisme américain de recherche et de conseil en énergie. Il estime que le coût prohibitif du nucléaire justifie à lui seul qu’on se passe de cette énergie : « . Les gouvernements feraient mieux de respecter la loi du marché au lieu d’avantager cette technologie aux frais du contribuable. »

 

 

 9/11/2011

Pour Michel Neyret, ca sent le roussi

Incarcéré depuis le 3 octobre à la prison de la Santé à Paris, Michel Neyret est mis en examen pour corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs, violation du secret professionnel, trafic de stupéfiants, détournements de scellés, détournements de biens par personne dépositaire de l’autorité publique, vol en réunion, blanchiment en bande organisée et recel de vol. En six mois, les policiers de l’inspection générale des services ont constitué, au fil d’écoutes téléphoniques et d’interrogatoires, un dossier accablant pour l’ex-n°2 de la police lyonnaise.

Les témoignages de son épouse – qui tente de se blanchir? – sont tout aussi accablants

Se ballader dans une voiture de plus de cent mille euros au Maroc en compagnie d’un big boss des douanes et de très gros bonnets du trafic de drogue ne lui réussit plus vraiment.

Mais le mec n’en continue pas moins d’avancer ses états de service, son dévouement …tout au plus il aurait été distrait, négligent…

Comme les Servier, Bazire, Woeth, Pasqua, Hortefeux, Balladur, Tapie, Lagarde, Guerini….

 

 

 

 8 novembre

 

Comment l’UE affame l’Afrique

Extraits d’une dépêche AFP de ce jour

Rapport de la confédération d’ONG européennes Concord.

 » Le rapport cite en exemple les aides à l’exportation des produits laitiers, qui ont repris en 2009 à la faveur de la crise que traversait le secteur en Europe. « Elles ont permis en 2010, une explosion de 62% des exportations de poudre de lait européenne vers l’Afrique sub-saharienne », relève Laust Gregersen, de Concord Danemark. De même, l’objectif de 10% d’énergies renouvelables dans les transports d’ici 2020 encourage les entreprises européennes de biocarburants à chercher des terres arables en Afrique ou ailleurs. Le rapport cite l’exemple d’une compagnie italienne qui a finalement dû renoncer, suite aux pressions des ONG, à un projet d’acquisition de 50.000 hectares au Kenya qu’elle entendait louer 2 euros/ha/an pour y produire de l’huile de jatropha.

De même, les importations nettes de nourriture de l’UE requièrent quelques 35 millions d’hectares de terres arables non européenne, « soit l’équivalent du territoire allemand », relève le rapport.

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